Archives de Catégorie: 6/10

Film correct.

Habemus Papam

hpDate de sortie : 7 septembre 2011

Réalisé par : Nanni Moretti

Cotation : 6/10 – Film correct.

Synopsis : Après la mort du Pape, le Conclave se réunit afin d’élire son successeur. Plusieurs votes sont nécessaires avant que ne s’élève la fumée blanche. Enfin, un cardinal est élu ! Mais les fidèles massés sur la place Saint-Pierre attendent en vain l’apparition au balcon du nouveau souverain pontife. Ce dernier ne semble pas prêt à supporter le poids d’une telle responsabilité. Angoisse ? Dépression ? Peur de ne pas se sentir à la hauteur ? Le monde entier est bientôt en proie à l’inquiétude tandis qu’au Vatican, on cherche des solutions pour surmonter la crise…

Avis : Scénario original sur ce qui est inimaginable pour l’Eglise, un Pape qui ne se présente pas ! A la fois comique et dramatique, l’histoire fait un peu réfléchir sur le sens de la responsabilité du chef de l’Eglise catholique. J’ai particulièrement aimé les dialogues en italien (en VO c’est toujours mieux !) qui donnent un effet comique dans certaines scènes. Certes ce n’est pas à hurler de rire, ni triste à pleurer, c’est un juste milieu. Michel Piccoli et Nanni Moretti sont excellents dans leurs rôles respectifs, et les rôle secondaires des cardinaux ne sont pas tristes non plus…

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Classé dans 2011, 6/10, Comédie dramatique

20 ans d’écart

20Date de sortie : 6 mars 2013

Réalisé par : David Moreau

Cotation : 6/10 – Film correct.

Synopsis : Alice Lantins a 38 ans. Elle est belle, ambitieuse et fait preuve d’une impeccable conscience professionnelle au point d’en oublier sa vie privée. Bref, elle a tout pour devenir la prochaine rédactrice en chef du magazine « Rebelle« , tout sauf son image de femme coincée. Mais lorsque le jeune et charmant Balthazar, à peine 20 ans, va croiser le chemin d’Alice, le regard de ses collègues va inexplicablement changer. Réalisant qu’elle détient la clef de sa promotion, Alice va feindre la comédie d’une improbable idylle.

Avis : Dans un monde impitoyable de la mode qui n’est pas sans rappeler « Le Diable s’habille en Prada »,  Virginie Efira campe une businesswoman qui va devenir une « cougar » un peu involontairement. L’histoire parle d’une relation amoureuse entre une femme d’un âge mur et un homme plus jeune. Ce thème a déjà été traité dans plusieurs films (« Le Lauréat« ,1968   ; « Thelma et Louise« , 1991 ; « Et…ta mère aussi« , 2001 ; …), mais jamais sous cet angle : un subterfuge de relation pour la promotion de carrière. Le jeu de  l’actrice est correct, mais je l’ai moins appréciée que dans « Dead Man Talking« . Elle semble aimer les comédies romantiques, ou « romcom »… et pourtant elle n’y est pas grandiose. Pierre Niney quant à lui, le plus jeune pensionnaire de la prestigieuse Comédie-Française, est un excellent acteur. Balthazar est mignon, attendrissant, en jeune homme comme il faut, bien éduqué. Le rôle du père de Balthazar par contre, interprété par Charles Berling, est sous-exploité à mon sens : le personnage n’est pas assez développé. Sans être extraordinaire, je dirais que cette comédie romantique est sympathique, sans prise de tête. Le film n’est pas super ; il est produit par EuropaCorp, la société de Luc Besson. Comme quoi Besson s’en tire mieux avec les films d’action. Cependant la séance vaut la peine, ne fut-ce que pour la performance de Pierre Niney.

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Classé dans 2013, 6/10, Comédie romantique / sentimentale

La maison du bonheur

mdbDate de sortie : 7 juin 2006

Réalisé par : Dany Boon

Cotation : 6/10 – Film correct.

Synopsis : Charles Boulin travaille dans une banque de prêt qui aide les personnes surendettées. Sa femme, Anne, est traductrice. A eux deux ils ont une fille de 17 ans, Elizabeth. La petite famille vit aisément dans un appartement de 120m² en plein Paris. Lorsqu’un jour Charles est « accusé » – à raison – de radinerie par sa femme, il va essayer de lui faire une surprise : une maison de campagne, à 15 minutes du centre-ville de Paris. C’est là le début de toute une mésaventure… Dans cette maison, dont les mérites sont vantés par un agent immobilier assez véreux, des (grosses) rénovations sont à faire…Ayant dû payer une somme plus importante que prévue pour l’achat de la maison, Charles fait appel à « la meilleure équipe pas chère » que l’agent immobilier lui a recommandé. De là vont s’enchaîner les ennuis les uns après les autres : Charles va perdre son emploi, sa femme va acheter une voiture, sa banque lui fait des ennuis, et bien sûr, en plus de ne pas avancer vite, les travaux dans la maison s’avèrent désastreux !

Avis : Dans cette petite comédie sympathique sur les déboires de l’immobilier avec son lot d’inconvénients, Dany Boon incarne – comme toujours – un personnage drôle et attachant, et c’est la première fois qu’il passe aussi derrière la caméra en tant que réalisateur. Michèle Laroque est parfaite en épouse modèle et aimante, et Daniel Prévost excelle aussi dans son rôle d’agent immobilier escroc et grippe-sou. Un des dialogues du film résume bien toute l’histoire : « démanager ca va aller…c’est emménager qui va être plus difficile… » Sans être extraordinairement drôle, cela reste un sympathique divertissement agréable à regarder en famille.

A noter : Le film est une adaptation de la pièce de théâtre « La vie de chantier » de et avec Dany Boon, jouée en 2004.

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Classé dans 2006, 6/10, Comédie

La saga Voyage au Centre de la Terre

vct

Date de sortie : 12 novembre 2008, 15 février 2012

Réalisé par : Erig Brevig, Brad Peyton

Cotation : 6/10 – Saga correcte.

Synopsis V1 : Personne ne croit plus le professeur Trevor Anderson lorsqu’il affirme être sur le point de faire une extraordinaire découverte. Ses hypothèses révolutionnaires l’ont mis au ban de la communauté scientifique. Pourtant, au cours d’une expédition en Islande, Trevor et son neveu, le jeune Sean, sous la conduite de leur guide, la belle Hannah, vont se retrouvent piégés dans une caverne. Leur seul espoir d’en ressortir est de s’enfoncer dans les entrailles de la Terre en espérant trouver une autre issue. Dans leur périple vers les profondeurs, ils rencontrent des mondes inexplorés, des merveilles extraordinaires, des dangers mortels et des créatures fabuleuses parfois surgies du passé… Une seule chose est certaine : à des dizaines de kilomètres sous la surface de la Terre, tout peut arriver. S’ils veulent revoir un jour la lumière, Trevor et les siens doivent en plus faire vite, car un volcan menace…

Synopsis V2 : Sean, un ado ayant perdu son père et dont la mère s’est remariée, ne s’entend pas trop bien avec son beau-père Hank, entrepreneur en bâtiments. Sean s’est introduit dans un complexe satellite pour intercepter un message codé et a été rattrapé par la police… Ce message, selon Sean, est un appel à l’aide de son grand-père, disparu il y a plusieurs années. Afin d’essayer de bien s’entendre avec son beau-fils, Hank propose de l’aider à déchiffrer le message. Ils découvrent que le message dit que l’île existe, avec des indices pour la trouver. Hank décide d’accompagner Sean. Assistés d’un pilote d’hélicoptère et de sa magnifique fille au caractère déterminé, ils se lancent à la recherche de l’île, et ne vont pas tarder à découvrir une île mystérieuse qui ne figure sur aucune carte, une île qui recèle des formes de vie étranges, des montagnes d’or, de volcans meurtriers et bien plus d’un secret stupéfiant.

Avis  : Deux adaptations du roman de J. Verne ont déjà été transposées au cinéma, en 1959 et 1976, et ne les ayant pas vues, je ne peux pas juger ni comparer. Cependant je suis prêt à parier que pour l’époque c’étaient de très bons films ; cette saga d’aventures fantastiques « remixée » années 2000 est principalement destinée aux enfants. L’histoire est assez classique, et bien que les effets spéciaux et la 3D soient plutôt réussis (je suis bon public…), les références aux oeuvres de Jules Verne ne sont pas suffisantes pour rattraper le jeu assez pauvre des acteurs qui sont assez caricaturaux. Le scénario est assez entraînant mais aussi prévisible… Le deuxième film m’a semblé un peu meilleur que le premier, sûrement grâce à Michael Caine, un « monstre sacré » du cinéma, qu’on a aussi pu voir comme valet de Bruce Wayne dans la saga Batman, entre autres. 

Le jeune public appréciera les gags et les situations d’aventures, mais les plus cinéphiles ne seront pas satisfaits, à part les amateurs purs et durs de films américains « passe-partout ». Un troisième volet serait apparemment prévu (date indéterminée)…

Lien Allociné Voyage au Centre de la Terre (2008)
Lien Allociné Voyage au Centre de la Terre 2 : l’Île Mystérieuse (2012)

Lien IMDb Journey to the Centre of the Earth (2008)
Lien IMDb Journey 2 : the Mysterious Island (2012)

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Classé dans 2008, 2012, 6/10, Aventure, Fantastique

Il était une fois, une fois

ieufufDate de sortie : 15 février 2012

Réalisé par : Christian Merret-Palmair

Cotation : 6/10 – Film correct.

Synopsis : De retour en France après un parcours professionnel sans faille, Willy Vanderbrook, de nationalité Franco-Belge, rend visite à son ami Serge Luypaerts, Belge tenancier d’un café et installé à Paris. Suite à un entretien d’embauche dans un hôtel de luxe français qui a un peu mal tourné en raison de la nationalité belge de Willy, il décide, aidé par Serge et par quelques autres belges, de se faire passer pour Louis de Belgique, un héritier de la famille royale belge, accompagné de ses amis (conseiller, garde du corps, etc.). Le personnel de l’hôtel n’y voyant que du feu, ils profitent de la situation et vont même jusqu’à faire un scandale à cause d’un poil sur le homard qu’on leur a servi, suite à quoi le directeur de l’établissement leur offre de passer la nuit en guise de dédommagement. Lors de cette soirée plutôt arrosée, une certaine Jessica va séduire (être séduite ?) par Louis de Belgique (alias Willy), mais va finir par découvrir sa véritable identité…

Avis : Truffé de blagues belges, de clichés savoureux et de quelques gags, cette comédie a pour but de réconcilier (?) les Français avec les Belges, ou du moins de faire comprendre ce qu’est la belgitude aux Français. Dans un registre assez décalé, le film se laisse regarder facilement, sans longueurs… Bien entendu, je suis moi-même Belge et je ne l’ai pas vu du même oeil qu’un Français. Cependant le film a été réalisé par des Français…et la salle dans laquelle j’étais a bien ri.

Sans être la comédie de l’année, je dirais en conclusion que c’est un moment de détente agréable, surtout en fin de journée pour décompresser.

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Classé dans 2012, 6/10, Comédie

Boule & Bill

bbDate de sortie : 27 février 2013

Réalisé par : Alexandre Charlot et Franck Magnier

Cotation : 6/10 – Film correct.

Synopsis : Boule est un petit garçon roux vivant chez ses parents dans une famille normale de classe moyenne/aisée durant les années ’70. Seulement il voudrait un chien. Un jour de balade en voiture, la petite famille arrive à la S.P.A, et Boule tombe sous le charme d’un cocker au poil roux et rutilant, comme lui. Le père de Boule refuse d’avoir un animal à la maison, mais finit par céder sous la pression de la mère et de l’enfant. Ils ramènent donc Bill, le cocker, chez eux, et c’est le début des aventures.

Avis : Au départ j’étais parti pour voir Hitchcock, cependant il n’était plus à l’affiche bien que je l’aie vu le matin précédent pour le jour et l’heure dite…Alors pour ne pas être allé jusqu’au cinéma pour rien, j’ai décidé de choisir un autre film. Il n’y avait pas beaucoup de choix entre les déjà vus et  ceux que je n’ai pas envie de voir… La seule option valable était Boule & Bill. Les critiques n’étant pas rutilantes, je suis entré avec un à priori plutôt négatif (et avec l’esprit d’aller voir Hitchcock à la base), ce qui a plutôt contribué à modérer ma note.

Dans une ambiance des années ’70 plutôt réussie, les acteurs sont très sympathiques ; et l’esprit de la bande dessinée de Roba est moyennement bien respecté, avec des libertés ça et là.  Le jeune acteur qui joue Boule est adorable. Dubosc que je n’apprécie pas trop d’ordinaire est crédible ; Marina Foïs que j’adore est sublime. Le chien et la tortue sont des acteurs à part entière grâce au fait qu’on entend les pensées de Bill et de Caroline ! C’est une bonne idée scénaristique mais j’ai tendance à penser qu’elle a été sous-exploitée…Plusieurs passages sont très attendrissants, surtout avec la bande son signée Alexandre Azaria (Le Transporteur, Fanfan la Tulipe,…).

Malgré ces éléments positifs,  il m’a manqué quelque chose, un petit plus qui aurait fait la différence ; si je n’ai pas ri aux larmes, le film m’a juste arraché quelques sourires. Les enfants surtout apprécieront l’histoire, avec des personnages attachants et des petits gags bon enfant.

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Classé dans 2013, 6/10, Comédie

Elle s’appelle Ruby (Ruby Sparks)

rubyDate de sortie : 12 septembre 2012

Réalisé par : Jonathan Dayton, Valerie Faris

Cotation : 6/10 – Film correct.

Synopsis : Un jeune écrivain dépasse son syndrome de la page blanche en créant une jeune femme hors du commun. Peu à peu, il tombe amoureux de cette fille de papier et n’en croit pas ses yeux quand sa création prend vie. Mieux encore, il se rend compte que tout ce qu’il écrit à son propos devient réalité dans l’instant.

Avis : Calvin, un jeune auteur surdoué gagné par un blocage à la fois créatif et sentimental, est confronté à l’apparition littérale de la fille de ses rêves, Ruby, pur produit de son imaginaire s’incarnant soudainement tous charmes dehors, ou presque, entre les murs de son appartement. C’est le début d’une romance improbable mais intense, au bonheur toutefois éphémère. Calvin ayant tôt fait d’apprendre à ses dépens que les êtres, fussent-ils d’origine fictive, sont bien souvent plus complexes et insaisissables qu’on le voudrait… Sur le thème de l’impossible contrôle, romantique comme artistique, un film quelque peu plombé mais malin, au dénouement élégant.  (d’après le texte de Nicolas Clément écrit dans Le Vif / L’Express du 8 février 2013)

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Classé dans 2012, 6/10, Comédie romantique / sentimentale, Fantastique