Archives de Catégorie: Comédie romantique / sentimentale

Type de films mettant en scène de manière humoristique l’histoire d’amour (ou du moins, une partie de l’histoire d’amour) entre deux personnes. Elle alterne scènes humoristiques et scènes plus sérieuses, qui cherchent davantage à émouvoir.

20 ans d’écart

20Date de sortie : 6 mars 2013

Réalisé par : David Moreau

Cotation : 6/10 – Film correct.

Synopsis : Alice Lantins a 38 ans. Elle est belle, ambitieuse et fait preuve d’une impeccable conscience professionnelle au point d’en oublier sa vie privée. Bref, elle a tout pour devenir la prochaine rédactrice en chef du magazine « Rebelle« , tout sauf son image de femme coincée. Mais lorsque le jeune et charmant Balthazar, à peine 20 ans, va croiser le chemin d’Alice, le regard de ses collègues va inexplicablement changer. Réalisant qu’elle détient la clef de sa promotion, Alice va feindre la comédie d’une improbable idylle.

Avis : Dans un monde impitoyable de la mode qui n’est pas sans rappeler « Le Diable s’habille en Prada »,  Virginie Efira campe une businesswoman qui va devenir une « cougar » un peu involontairement. L’histoire parle d’une relation amoureuse entre une femme d’un âge mur et un homme plus jeune. Ce thème a déjà été traité dans plusieurs films (« Le Lauréat« ,1968   ; « Thelma et Louise« , 1991 ; « Et…ta mère aussi« , 2001 ; …), mais jamais sous cet angle : un subterfuge de relation pour la promotion de carrière. Le jeu de  l’actrice est correct, mais je l’ai moins appréciée que dans « Dead Man Talking« . Elle semble aimer les comédies romantiques, ou « romcom »… et pourtant elle n’y est pas grandiose. Pierre Niney quant à lui, le plus jeune pensionnaire de la prestigieuse Comédie-Française, est un excellent acteur. Balthazar est mignon, attendrissant, en jeune homme comme il faut, bien éduqué. Le rôle du père de Balthazar par contre, interprété par Charles Berling, est sous-exploité à mon sens : le personnage n’est pas assez développé. Sans être extraordinaire, je dirais que cette comédie romantique est sympathique, sans prise de tête. Le film n’est pas super ; il est produit par EuropaCorp, la société de Luc Besson. Comme quoi Besson s’en tire mieux avec les films d’action. Cependant la séance vaut la peine, ne fut-ce que pour la performance de Pierre Niney.

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Classé dans 2013, 6/10, Comédie romantique / sentimentale

Elle s’appelle Ruby (Ruby Sparks)

rubyDate de sortie : 12 septembre 2012

Réalisé par : Jonathan Dayton, Valerie Faris

Cotation : 6/10 – Film correct.

Synopsis : Un jeune écrivain dépasse son syndrome de la page blanche en créant une jeune femme hors du commun. Peu à peu, il tombe amoureux de cette fille de papier et n’en croit pas ses yeux quand sa création prend vie. Mieux encore, il se rend compte que tout ce qu’il écrit à son propos devient réalité dans l’instant.

Avis : Calvin, un jeune auteur surdoué gagné par un blocage à la fois créatif et sentimental, est confronté à l’apparition littérale de la fille de ses rêves, Ruby, pur produit de son imaginaire s’incarnant soudainement tous charmes dehors, ou presque, entre les murs de son appartement. C’est le début d’une romance improbable mais intense, au bonheur toutefois éphémère. Calvin ayant tôt fait d’apprendre à ses dépens que les êtres, fussent-ils d’origine fictive, sont bien souvent plus complexes et insaisissables qu’on le voudrait… Sur le thème de l’impossible contrôle, romantique comme artistique, un film quelque peu plombé mais malin, au dénouement élégant.  (d’après le texte de Nicolas Clément écrit dans Le Vif / L’Express du 8 février 2013)

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Classé dans 2012, 6/10, Comédie romantique / sentimentale, Fantastique

Blanche Neige (Mirror Mirror)

Date de sortie : 4 avril 2012mm

Réalisé par : Tarsem Singh

Cotation : 6/10 – Film correct.

SynopsisIl fut un temps où la vie était paisible dans le Royaume. Aujourd’hui, le peuple souffre des caprices de la Reine. Sa belle-fille, Blanche Neige est en sécurité cachée derrière les remparts du château, la princesse naïve n’essaye pas de reprendre le trône qui lui revient. Quand un beau prince lui rend visite au château, la reine tente de le piéger. Mais le jeune homme n’a d’yeux que pour Blanche Neige. La Reine décide une fois pour toute de se débarrasser de la jeune fille. Elle bannit Blanche-Neige dans une forêt sombre, où un monstre affamé l’attend. Heureusement, sept petits brigands passaient par là…

Avis : Cette réalisation nous présente une nouvelle vision du conte des Frères Grimm, assez éloignée de la version Disney, mais toujours destinée majoritairement au jeune public. En effet, j’ai constaté qu’il n’y avait pas de sang, pas de violence excessive, pas de gros mots, et que globalement l’histoire est réalisée pour les enfants. En tant qu’adulte (hum hum…adulescent, on va dire…), je n’ai pas boudé mon plaisir de redécouvrir l’histoire de Blanche Neige revisitée, vue d’une manière différente. Les éléments principaux de l’histoire sont maintenus, avec pas mal de détails qui changent (Brighton, les nains, le roi, etc.)

Les effets spéciaux en images de synthèse sont assez réussis, les décors et costumes nous plongent dans un vrai conte de fées. Julia Roberts en méchante belle-mère (pour une fois, elle n’a pas le rôle de la gentille !) est excellente, les autres acteurs ne sont pas mauvais non plus. Vous en reconnaîtrez peut-être, cela dit ils ne sont pas toujours connus du grand public. J’avoue que Lily Collins dans le rôle de Blanche-Neige m’était totalement inconnue ; elle a commencé sa carrière d’actrice en 2009 et c’est seulement son quatrième film. Le réalisateur non plus n’est pas fort connu, il s’agit de Tarsem Singh (« Les immortels« , 2011), qui signe ici son 4ème film également.

A part ça l’histoire plaira beaucoup aux enfants, le scénario est bien rythmé et les gags sont au rendez-vous. Contrairement à d’autres films, ici il n’y a pas deux niveaux de lecture (enfants et adultes). Tous les gags sont compréhensibles par tout les publics. Même si le film présente un résultat correct, je n’ai pourtant pas été super emballé… à voir seulement dans 3 cas (combinables) : si vous avez vu les autres films à l’affiche qui vous intéressent ; si vous avez un abonnement au cinéma (ce qui est mon cas), et/ou si vous avez des enfants qui insistent pour y aller.

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Classé dans 2012, 6/10, Comédie romantique / sentimentale, Fantastique

Mon mariage grec (My Big Fat Greek Wedding)

mmgDate de sortie : 4 décembre 2002

Réalisé par : Joel Zwick

Cotation : 6/10 – Film correct.

Synopsis : Une jeune femme grecque tombe amoureuse d’un Américain et va tout faire pour que sa famille, proche des traditions, l’accepte parmi eux ; cela ne sera pas facile car il en va de l’héritage et de l’identité culturelle familiale.

Avis :  Bon divertissement familial, avec quelques situations loufoques d’une famille de grecs expatriés aux Etats-Unis. Le scénario est assez prévisible, c’est un film « guimauve » ou « feel good movie », sans prise de tête. Quelques dialogues sont assez croustillants, par exemple : « Ian est végétarien, il ne mange pas de viande » – Pas de viande ? Oh…Ca ne fait rien, je ferai du mouton »… Sachez aussi que le produit lave-vitres guérit tout ! La caricature de la culture grecque est assez grosse, mais on rigole bien tout de même. Nia Vardalos, qui a écrit le scénario et joue l’actrice principale, me semble un peu coincée du regard parfois, elle a un jeu assez « rigide » (je ne suis pas metteur en scène, c’est juste mon impression). C’est peut-être un trait qu’elle a voulu donner au personnage, mais moi ça m’a frappé.

A noter : La comédienne qui double Nia Vardalos en français est Céline Monsarrat, la même voix que Julia Roberts dans « Pretty Woman ».
Le titre belge est « Mon mariage grec » alors que le titre français est « Mariage à la Grecque »…le film est sorti au Canada sous deux titres : le titre français au cinéma « Mariage à la grecque » et aussi « Le mariage grec » à la télévision… bizarre, non ? On est pourtant pas si différent culturellement entre Français, Canadiens et Belges…! Un titre uniforme aurait suffit…enfin bon, ce que j’en pense…
Que dire du titre anglais alors ? « Mon Gros et Gras Mariage Grec » …. d’accord c’est intraduisible tel quel, cela dit je ne comprends pas pourquoi se donner tant de mal à changer les titres en fonction des pays, alors que dans les films récents c’est l’inverse : on ne traduit même plus…

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Classé dans 2002, 6/10, Comédie romantique / sentimentale

Minuit à Paris (Midnight in Paris)

mipDate de sortie : 15 juin 2011

Réalisé par : Woody Allen

Cotation : 10/10 – Cotation maximale, excellent film à voir absolument.

Synopsis : Une famille américaine se rend à Paris, le père et son épouse pour affaires, accompagnés de leur fille Ines et de leur futur gendre Gil, scénariste hollywoodien qui tente de se reconvertir en écrivain en cherchant l’inspiration à Paris, ville dans laquelle il était déjà venu avant de démarrer sa carrière et dont il est tombé sous le charme. Une nuit, alors qu’il rentre à pied après avoir un peu bu, sa fiancée partie danser avec des amis, Gil aperçoit une Peugeot du début du siècle dernier et leurs occupants l’invitent à le rejoindre. C’est pour Gil le début d’un voyage dans le temps qui va lui permettre de rencontrer ses idoles littéraires et culturelles : Hemingway, les Fitzgerald, Gertrude Stein, Picasso,…

Avis : Film à mi-chemin entre comédie et fantastique, c’est une excellente promotion de Paris sous tous ses beaux aspects : charme, romantisme, art, culture, coins et quartiers pittoresques, points d’attraction touristiques (Tour Eiffel, Versailles,…). Le Maître Woody Allen nous balade dans une histoire romantico-fantastique, en amenant des personnages sortis des années 20. C’est un peu l’opposé du film « Dans Paris » (2006) de Ch. Honoré, servi par une belle brochette d’acteurs américains et français :  Carla Bruni-Sarkozy tient un petit rôle non négligeable dans ce film, aux côtés d’autres comédiens français : Gad Elmaleh, Marion Cotillard (qui pour une fois est convaincante dans un petit rôle), ou encore Sonia Rolland en Joséphine Baker. Côté USA, Owen Wilson est sympathique en écrivain lunaire, Adrien Brody en Salvador Dali est un régal. Ce film est très relaxant, très agréable à regarder pour un bon moment de détente. Je suis sorti le sourire aux lèvres à la fin du film, et je me sentais bien.

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Classé dans 2011, Comédie romantique / sentimentale, Fantastique

Un Plan Parfait

uppDate de sortie : 31 octobre 2012

Réalisé par : Pascal Chaumeil

Cotation : 9/10 – Vraiment très bon film, à recommander.

Synopsis : L’histoire commence lors d’un repas de Noël, auquel a été conviée Valérie, la patronne d’une des convives. Valérie est assez émotive et vient de se faire larguer. Son employée, Corinne, l’a donc invitée au repas de famille pour ne pas la laisser seule. Mais Valérie éclate en sanglots au fil de la discussion. Pour essayer de la calmer, les hôtes lui racontent l’histoire d’Isabelle, la soeur de Corinne. Dans cette famille, il semblerait qu’il y ait une malédiction : en effet chacune des femmes est passée par un premier mariage et un divorce, avant de trouver l’homme de leur vie. Isabelle, elle, a rencontré Pierre lors de ses études de dentiste et ce fut le coup de foudre tout de suite. Ils sont heureux et vivent ensemble depuis 10 ans, ils tiennent un cabinet dentaire à deux, font du bowling, du tennis ensemble, vont au restaurant ensemble, bref tout va bien pour eux. Isabelle souhaiterait un enfant de Pierre, mais lui et sa famille sont à cheval sur les traditions : il faut d’abord se marier. Or Pierre est le premier homme qu’Isabelle a rencontré…et elle croit en la malédiction. Donc avec sa soeur, elle imagine le plan parfait : se marier puis divorcer avec un inconnu, pour essayer de conjurer le sort. Elle part donc à Copenhague pour contracter un mariage blanc avec un Danois. Mais, évidemment, rien ne se passe comme prévu… 

Avis : Voilà un bonne comédie romantique française, qui joue davantage sur le comique que le romantique. Avec une distribution hétéroclite, (si Diane Kruger et Dany Boon sont bien connus, les autres acteurs sont moins médiatiques), le réalisateur Pascal Chaumeil signe son deuxième long-métrage (après « L’Arnacoeur »), qui s’avère être à nouveau un bon divertissement tous publics.

La construction du scénario, à savoir l’histoire dans l’histoire, a beau ne pas être un nouveau concept, il est efficace et correctement travaillé. Les acteurs principaux sont très crédibles. Dany Boon se montre, comme a son habitude, attendrissant dans le rôle de « l’idiot de service », si j’ose dire, et Diane Kruger parle un français proche de la perfection. J’ai seulement trouvé qu’elle surjouait à certains moments, peut-être parce qu’il s’agit de sa première comédie…cela dit c’est une grande actrice…et grande danseuse ! Dany aussi m’a surpris par la scène de danse, mais chut, je n’en dis pas plus.

L’intrigue nous emmène au Kenya et en Russie, les paysages et décors sont splendides et dignes de cartes postales.
Le plus important dans ce film est bien entendu l’humour : j’ai ri énormément des gags et situations comiques, en particulier lors de la scène dans le cabinet dentaire…la romance est aussi présente, mais elle est dosée parcimonieusement, et je préfère ce dosage plutôt qu’un film à l’eau de rose.
La fin, bien qu’on s’y attende un peu, arrive pourtant à nous surprendre. Restez au début du générique, un bêtisier continue à nous faire rire.
En résumé c’est une belle surprise, malgré les critiques mitigées.

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Classé dans 2012, 9/10, Comédie romantique / sentimentale

Populaire

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Date de sortie : 28 novembre 2012

Réalisé par : Régis Roinsard

Cotation : 7/10 – Bon film.

Synopsis : Printemps 1958. Rose Pamphyle, 21 ans, vit avec son père, veuf bourru qui tient le bazar d’un petit village normand. Elle doit épouser le fils du garagiste et est promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Mais Rose ne veut pas de cette vie. Elle part pour Lisieux où Louis Echard, 36 ans, patron charismatique d’un cabinet d’assurance, cherche une secrétaire. L’entretien d’embauche est un fiasco. Mais Rose a un don : elle tape à la machine à écrire à une vitesse vertigineuse. La jeune femme réveille malgré elle le sportif ambitieux qui sommeille en Louis… Si elle veut le poste, elle devra participer à des concours de vitesse dactylographique. Qu’importent les sacrifices qu’elle devra faire pour arriver au sommet, il s’improvise entraîneur et décrète qu’il fera d’elle la fille la plus rapide du pays, voire du monde ! Et l’amour du sport ne fait pas forcément bon ménage avec l’amour tout court… (Source : Cinebel)

Avis : Régis Roinsard nous emmène à la fin des fifties, époque du début de la libération de la femme, où les cigarettes sont omniprésentes, juste après la deuxième guerre et où tout se reconstruit ; la télévision en noir et blanc s’installe dans les foyers, le métro fait son apparition, les voitures sont de plus en plus nombreuses. L’ambiance, les décors et les costumes sont bien reconstitués, aucun détail n’a échappé à l’équipe du film. Au casting, Déborah François débordante de sympathie et d’énergie, est très attachante en redoutable dactylo. Romain Duris, en patron sensible qui joue les gros durs, a toujours ce charisme, peut-être à cause de son espèce de  » grimace  » de la mâchoire qui lui est très caractéristique. Vous reconnaîtrez peut-être aussi la voix du doublage français de Docteur House, en la personne de Féodor Atkine, qui joue ici un rôle secondaire de fabricant de machines à écrire.

Dans l’histoire la question est de savoir ce qui rend un homme heureux, et ce qui rend une femme heureuse. Des réponses possibles sont évidemment données à la fin du film. Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à aller découvrir ce divertissement sympathique et familial.

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Classé dans 2012, 7/10, Comédie, Comédie romantique / sentimentale